L'ALIMENTATION RAFFINEE OU L'ANTI-NUTRITION



















 

 

 

 

 

 

 

 


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De nos jours la plus grosse cause d'obésité et de pathologies cardiovasculaires, sont dues à notre mauvaise alimentation.
Depuis l'arrivée sur le marché des produits industrialisés à bas prix, la population des classes moyennes s'est ruée dans les supermarchés, pour abandonner la superrette ou le petit marchand du coin de la rue. Puis pour la diversité, le côté pratique, attrayant et pécunier, toutes les classes sociales se sont retrouvés dans ces grands magasins de l'agro-alimentaire.

On peut remarquer que le film "l'aile ou la cuisse" avec Louis de Funès et Coluche résume bien une approche des réelles intensions peu scrupuleuses des industriels pour fabriquer des produits de première consommation. Satire réaliste pour l'époque qui commencait son industralisation sauvage avec les additifs, les arômes artificiels, les conservateurs artificiels, les colorants artificiels...

L'alimentation est alors par des procédés très nocifs rendue nocive pour la santé. Tel qu'avec des procédés UHT, IRRADITION, MISE EN CONSERVE, CONGELATION, LYOPHILISATION...

La technique UHT : soumet le produit à une température de 140 à 150°C pendant 1 ou 2 secondes avant d'être conditionné.
La surgélation : consiste à abaisser très rapidement la température d'une denrée à une température très basse pour bloquer l'activité microbienne. Cet abaissement rapide à -40°C dans des cellules de refroidissement ou des surgélateurs permet de garder par la formation de très petits cristaux de glace, la structure cellulaire des produits.
La déshydratation : les denrées sont déshydratées dans des séchoirs à air chaud, à rampe infrarouge. Le but de la déshydratation est d'éliminer suffisamment d'eau du produit pour empêcher le développement de micro-organismes et pour bloquer l'activité enzymatique. Les techniques actuelles de déshydratation permettent de conserver les qualités nutritionnelles des denrées alimentaires.
Néanmoins, les nutriments fragiles à la chaleur comme certaines vitamines peuvent être partiellement détruites.
La lyophilisation : est un procédé qui permet d'obtenir un produit sec en préservant sa forme, sa dimension, sa couleur, ses caractères organoleptiques. Les nutriments, même les plus fragiles, sont bien conservés. Le principe de la lyophilisation, découvert par les physiciens français d'Arsonval et Bordas consiste en une congélation du produit, une mise sous vide, puis une sublimation de la glace et une désorption de l'eau.
L'Ionisation ou Irradition : La principale application de l'irradition est la réduction des micro-organismes dans les ingrédients alimentaires destinés à la production de denrées alimentaires composées et fabriquées industriellement, afin d'accroître la durée de conservation du produit final (tels yaourts, fromage blanc, flocons de céréales, fruits secs). Elle élimine totalement le moindre microbe, le moindre champignon. On obtient un aliment qui à la limite ne pourrira plus. Sans ce signe de pourrissement, on ne sait plus si l’aliment est encore consommable. On ne sait pas s'il conserve encore des qualités vitales, ou gustatives. Un fruit ou un légume frais est vivant et consommable. Mais un fruit ou un légume ionisé l’est-il, en particulier si l’ionisation a créé une quantité de radicaux libres très réactifs ?


Dans certains de ces procédés, les vitamines sont détruites et les valeurs nutritionnelles dégradées.

Le problème réside dans la conservation de l'aliment mais aussi dans la fabrication, la transformation, le conditionnement, mais aussi dans la qualité de ou des aliments de base. (d'origine : culture biologique ou industrielle, élevage fermier ou intensif).

On soulève ainsi maintenant les procédés de transformation dont le raffinage industriel des aliments tels que les céréales, le sucre, le sel, les huiles cause une dénaturation du produit fini.

Le raffinage ou la mort de l'aliment :

Pourquoi manger biologique ou les produits de son jardin, c'est pour éviter d'avoir dans son assiette un aliment sans valeur nutritionnelle, voir parfois toxique ou indigeste pour l'organisme.
Toujours pour des raisons de rentabilité et de marketing, les grands producteurs de l'industrie agro-alimentaire produisent plus de produits dits "raffinés". Ainsi le pain blanc a remplacé le bon pain de campagne, les valeurs gustatives et nutritionnelles n'étant plus les mêmes.
Ces aliments dévitalisés sont carencés en apport nutritionnel, mais aussi créent chez les plus jeunes une perte gustative, car ils préféreront toujours un poulet aux hormones bien tendre, au vrais poulet fermier dont la chair est ferme et parfois plus exhalée.
Alors ne confondons pas le raffinement des goûts et des moeurs avec ce genre de procédé. Prendre du sucre blanc n'est pas une preuve de raffinement, mais un pas sûr vers le diabète, car indigeste pour le pancréas.

Ces altérations moléculaires sont nuisibles pour votre santé et votre équilibre nutritionnel, en effet les aliments raffinés n'apportent que des "calories vides" car très appauvries de vitamines et oligo-éléments, nutriments catalyseurs indispensables en particulier à une bonne assimilation.
La digestion fait intervenir des réactions biochimiques qui consomment ces catalyseurs: s'ils ne sont pas présents dans l'aliment, ils seront prélevés dans l'organisme, qui verra ainsi sa réserve s'appauvrir d'autant plus qu'elle n'est pas ou peu renouvelée.
Raffiner des aliments, c'est rendre leurs calories et leurs éléments nutritionnels agressifs pour notre corps.
A long terme, ces aliments sont préjudiciables à l'organisme et favorisent certaines maladies, et aussi le processus de cancérisation.

Les principaux aliments raffinés remis en cause :


Les céréales :
Elles sont avec les légumineuses un des principaux piliers de la nutrition et devraient rester complètes pour garder leur grande faculté nutritive. Une fois raffinées, elles n'apportent que des désavantages avec une augmentation de leur valeur calorique, alors que le produit initial permet de réguler le poids tout en mangeant correctement, et grâce à la présence et l'effet de nombreuses fibres.
La graine est composée de différentes parties :
le coeur du grain est le germe. C'est la partie qui, si la graine était plantée, développerait la plante, c'est dans le germe que sont stockées la plupart des vitamines et minéraux mais aussi les acides gras poly-insaturés.
L'albumen (autour du germe) contient la plus grande partie des glucides de la céréale. C'est la partie principale, elle compte pour 80 % du poids du grain. La plupart des protéines et des glucides sont stockés dans cette partie ainsi que quelques minéraux, vitamines du groupe B et des fibres.
L'aleurone recouvre et protège l'albumen, puis viennent les multiples couches de son et le péricarpe (enveloppe finale de la graine), qui contiennent des glucides, des protéines, des vitamines, des minéraux particulièrement le fer, et des fibres.

Une fois transformé, broyé, tamisé par des techniques de meunerie moderne, le produit blanchit et devient un composé raffiné, tel que la farine blanche. Pendant ce processus de meunerie, 80 % des vitamines et des minéraux sont perdus et ainsi que 75 % des fibres.L'absence des nutriments et de presque toutes les fibres crée un produit non équilibré. Le corps a besoin de ces nutriments et des fibres pour le transit intestinal. La farine blanche et ses dérivés sont constipants et entraînent une stagnation du bol alimentaire dans le tractus digestif. Sans parler des céréales soufflées qui sont écrassées, chauffées, glacées, enrobées de glucose et de talc. Un petit déjeuner très néfaste pour nos enfants qui se régalent malgré tout de ces encas.
Ces enveloppes qui sont si riches en nutriments de qualité, n'existent plus sur la céréale raffinée.
Le rôle des protéines associées aux légumineuses dans un même repas, n'assure plus leur apport protéique équivalent à celui des produits animaux. Les vitamines notamment du groupe B, si importantes pour les réactions métaboliques et l'équilibre nerveux, n'existent plus.

Le raffinage ne fait qu'augmenter le taux d'amidon dans la céréale et augmente par conséquence sa valeur calorique et glycémique (sucre).
On retrouve des pathologies induites par le raffinage tels que l'hyperglycémie après ingestion, suivie d'une baisse du taux de sucre qui présente une hypoglycémie réactionnelle logique lorsque le corps intègre des sucres rapides ou très concentrés (comme la saccharose, union d'un glucose à un fructose), alors qu'avec la céréale complète, l'augmentation de la glycémie est nettement moins élevée, mais répartie sur une plus longue durée, sans hypoglycémie réactionnelle (grâce aux sucres lents).
L'amidon quand à lui facilite la tendance à l’excès de poids et le surmenage pancréatique (sécrétion d'insuline proportionnelle aux pics glycémiques).
Le manque de fibres cause des troubles intestinaux : constipation, flatulence, hémorroïdes, déséquilibre de la flore intestinale et des troubles métaboliques avec mauvaise tolérance aux sucres et dépôts de graisses (problèmes cardio-vasculaires, excès de poids par une mauvaise régulation faim-satiété).

Une fois raffinée la céréale devient pathogène et ses vertus se transforment en agents néfastes pour l'organisme.
L'effet coupe-faim/sasiété de la céréale complète dans le cadre d'un régime ou de la régulation de l'appétit est assez appréciable.

Le sucre :

On appellera sucre raffiné du sucre blanc ou saccharose (nom de la molécule). Seul le sucre complet intégral totalement pourvu de sa melasse est selon les travaux du Dr. Max-Henri Beguin le seul sucre bénéfique à la santé. L'appellation "sucre roux" ne suffit pas (certains sucres dits "roux" ne sont que des sucres blancs colorés). On peut même affirmer que ce sucre-là est très proche du sucre blanc industriel et c'est se donner bonne conscience que de le consommer à la place du sucre blanc.
Le suc de canne complet : est un jus de canne à sucre deshydraté selon des méthodes traditionnelles. Le jus a été recueilli dans de vastes récipients en terre cuite sous lesquels on entretient un feu de bois pendant 1 ou 2 jours. La masse dessèchée, cassante et odorante, qui reste au fond, est ce fameux sucre complet integral. Il est issu de l'Agriculture Biologique.
Il n'a subi aucune transformation, ni raffinage et conserve tous les sels mineraux, vitamines, et acides aminés de la canne à sucre, en faisant ainsi un réel aliment à la saveur incomparable.

Le fructose : C'est un sucre simple qui se comporte comme un sucre lent. Son pouvoir sucrant est supérieur à celui du sucre blanc. Ce sucre est important pour les régimes, ou pour les sportifs, car il apporte un bon équilibre nutritionnel, en l'utilisant modérément.
Son métabolisme ne requiert pas d'insuline. Il peut être préconisé dans certaines conditions sous contrôle médical, entre autre, dans un régime pour diabetique.
Le sirop d'érable : Ce sirop est un édulcorant naturel très concentré, il a une légère saveur. Il est un des meilleurs produits pour les personnes qui désirent s'affranchir du sucre et des édulcorants raffinés. Sa capacité à bien sucrer implique de ne l'utiliser qu'en faible quantité.
Le malt d'orge : Il est obtenu par fermentation de grains d'orge et réduction du liquide qui en résulte. Riche en diastases, le sirop de malt d'orge provoque une pré-digestion des amidons de céréales, c'est pour cette raison qu'on lui donne la préférence dans les bouillies des nourrissons. Sa consistance épaisse et sirupeuse lui permet d'être utilisé comme du miel, tout en ayant un goût plus doux et moins sucré.
Le miel : Il convient d'insister sur le fait qu'il s'agit d'un aliment très concentré dont il ne faut pas abuser. Il se divise en plusieurs produits, tous très riches en vitamines et nutriments divers (miel, propolis, gelée royale, pollen).

Le sucre blanc ou sucre raffiné résulte du raffinage de la canne à sucre ou de la betterave.
Le saccharose est présent dans de nombreux produits du secteur industriel, dans les sodas, les jus de fruit, sirop, bonbons....
Le saccharose pur est constitué d'une molécule de fructose et d'une molécule de glucose, il s'obtient à l'aide d'une batterie de procédés complexes, physiques et chimiques. Il est traité par une physique de broyage (canne) ou trempage dans de l'eau chaude (betterave), puis filtré. Interviennent par la suite les traitements chimiques à base de chaux éteinte pour neutraliser les acides organiques, clarification du jus, notamment avec de l'anhydride carbonique, de l'anhydride sulfureux, et bouillissage, décoloration (suffoxylate de sodium).

Le sucre complet dans le commerce à l'appellation "suc de canne complet"; est obtenu par évaporation du jus de la canne à sucre, il se présente sous l'aspect d'une poudre très compacte, sans cristaux, de couleur marron, très foncée. Produit remarquable par sa richesse en minéraux et oligo-éléments (magnésium et fluor). De plus ce produit pur a des arômes qui n'existent plus dans le sucre blanc et ses saveurs gustatives permettent de réduire la quantité de sucre.
Le sucre de canne roux véritable a néanmoins une valeur nutritionnelle amoindrie, il est obtenu par cuisson prolongée (attention à ne pas confondre avec du sucre blanc teinté).

Les nutriments du sucre raffiné sont éléminés, le sucre devient un ennemi pour notre organisme.
les conséquences du sucre raffiné sont la surconsommation (car pauvre en pouvoir sucrant), des maladies de surcharge pondérale, puis vient l'hyperglycémie suivi d'une hypoglycémie réactive qui se traduit par divers troubles (fatigue, difficultés de concentration, irritabilité) et appelle à consommer de nouveau du sucre (d'autant plus que ces pics d'insuline sollicitent l'estomac avec une sensation de faim). Parfois il peut résulter un processus de dépendance et un déséquilibre nerveux. Il est aussi la conséquence des effets Yo-Yo.

Favorisez le sucre naturellement contenu dans les aliments comme dans les fruits, de plus apprenez à lire les étiquettes de vos packs de sucre et ne cédez plus à la facilité. Achetez les vrais sucres cités haut-dessus, et évitez ainsi les coups de pompe ou les fringales dûs à l'effet hypoglycémiant des sucres rapides. Il faut privilegier les produits sans sucre ajouté et ne pas céder aux mirages des faux sucres : les édulcorants de synthèse type aspartame, cyclamate, encore plus toxiques que le sucre raffiné).

Dr KOUSMINE:
"..Le sucre est un aliment d'une grande importance. Mais il faut préciser que ce "carburant" privilégié des muscles peut être le meilleur comme le pire des aliments selon qu'il s'agit de sucre naturel ou de sucre raffiné.."

Le sel :

Le sel est un composant indispensable à la vie, il se trouve dans tous les tissus vivants. Il fixe le maintien de l'eau dans l'organisme (le corps humain est constitué de 62% d'eau). Aussi il est déconseillé d'en consommer en excès, car il retient l'eau, et provoque parfois des oedèmes et de l'hypertension artérielle. Le sel sert à la conservation de certains aliments.
Ce produit marin (la plupart du temps) est riche à la base en minéraux et oligo-éléments. Chimiquement raffiné sa concentration devient un désagrément à cause de sa forte teneur en sodium, de plus comme le sucre il incite sous sa forme raffinée à une surconsommation.

Il existe le sel marin qui après récolte, garde sa richesse en oligo-éléments et ses qualités gustatives. Mais il y a aussi le sel des mines ou sel de gemme qui provient des gisements marins fossiles, puis le sel des sources d'eau salée qui est extrait par la chaleur.
- Les sources d'eau salée, (30%) dont le sel est extrait par la chaleur.

Les marais salants méditerranéens fournissent la majorité de la production française, la salure y est plus concentrée (37g/l) que dans l'Atlantique (30g/l) et l'évaporation est plus rapide.
Cependant les salines de l'Atlantique sont plus traditionnelles et artisanales.
La couleur du sel océanique est reconnaissable car plus grisâtre que le sel blanc Méditerranéen. Il est aussi beaucoup plus riche en sels de magnésium et en particules de la flore marine (plancton, algues microscopiques).
Quant à la fameuse "fleur de sel" de Guérande, elle est riche en iode.


Le sel gris marin :
Il s'agit d'un mélange de sels. Il est récolté sur le fond des aires saunantes durant la période qui va du mois de juin au mois de septembre. Lors de sa récolte, ce sel devient gris grâce à l'argile dont sont faites les aires saunantes et qui le teinte naturellement. Le sel gris va emmagasiner tous les oligo-éléments tels que le calcium, le potassium, le magnésium, le cuivre, le fer, le zinc, les sels minéraux présents dans le sol et va également conserver de l'iode. Il est principalement utilisé pour la cuisson des aliments (haricots verts, pommes de terre, poissons et rôtis en croute de sel...).Il est un véritable aliment.
Le sel de table : est du chlorure de sodium, NaCl, qui, bien sûr, représente, en poids, la majorité (rapportée au poids des 2 éléments, la proportion est de 40% de sodium, l'élément mis en cause dans les méfaits du produit, pour 60% de chlore).
Mis à part un taux variable d'humidité, le reste est constitué d'un grand nombre de sels d'une importance qualitative remarquable, où tous les minéraux et oligo-éléments se retrouvent en l'état ou incorporés dans les particules de la flore marine: magnésium, calcium, potassium (très important car ils tempérent l’effet du sodium), soufre ; tous les autres minéraux se trouvent au moins à l'état de traces (oligo-éléments: fer, manganèse, zinc, cuivre, fluor, iode, etc...).
Le sel blanc raffiné a été inventé car le sel gris naturel s'humidifie facilement au contact de l'air du fait de sa richesse en oligo-éléments et en sels minéraux, tout particulièrement en chlorure de magnésium. Donc pour une meilleure conservation, le sel est traité chimiquement, puis on ajoute des additifs artificiels lui donnant sa blancheur irréprochable et un grain sec.
Le sel de table iodé : On rajoute de l'iodure de sodium .
Le sel fluoré : Fantaisie pour limiter le taux de caries dentaires, on y rajoute du fluorure de potassium. Très néfaste à forte dose (risque d'une fluorose).
Le sel désodé : destiné aux personnes effectuant des régimes hyposodés. Il contient peu de sodium (10mg/100g). Il est fabriqué à base de chlorure de potassium. Assez désagréable au goût.
Le sel allégé :
Voici la version light du sel avec une teneur réduite des 2/3. Ridicule quand on peut apprendre à moins saler ses aliments et à manger moins de plats préparés utilisant déjà du sel glutamaté* qui renforce artificiellement le goût. Ce sel est donc rempli d'additifs artificiels. * le glutamate est un sel très nocif pour la santé.



Le sel raffiné perd en qualité gustative, incite l'appétit et à boire (présence dans les produits d'apéritifs). Contrairement au sel naturel qui selon la richesse du terroir offre du plaisir au palais, et modère l'appétit naturellement.
Le chlorure de sodium chimiquement pur contient tout de même des additifs. Il surcharge le goût et exacerbe l'appétit. Aussi prenez là aussi le temps de choisir votre sel préféré: le sel gris ou la fleur de sel.

Les huiles végétales :

L'extraction de l'huile provenant d'une graine ou d'un fruit oléagineux est soit mécanique par pression, soit chimique à l'aide de solvants chimiques.
Par pression, l'huile contenue dans les olives et les graines oléagineuses (tournesol, noix, cacahuète, carthame, soja, sésame, pépins de courge, raisin, etc ... ), se relève après broyage à l'aide de presses ou de cages.
On obtient ainsi "l'huile vierge", qui ne devrait plus que subir qu'une centrifugation et une filtration.
Le reste du pressage s'appelle le tourteau, il peut être utilisé comme aliment pour le bétail ou comme engrais. Il est constitué de fibres, protéines, amidon, mais aussi d'huile, car celle-ci ne peut être totalement extraite par première pression à froid à l'opposé, le maïs et le pépin de raisin ne cèdent leur huile au pressage que s'ils sont chauffés.

Les huileries industrielles obtiennent un rendement maximal en chauffant largement, au-dessus de 1000°C, les produits oléagineux, avec parfois plusieurs opérations successives de chauffage-pressage d'un même lot.
Or, le fait de chauffer un corps gras modifie sa composition chimique, qui, ainsi, est très différente de celle du corps gras originel contenu dans la plante. C'est le cas des acides gras insaturés; certains sont dits essentiels et ont valeur de vitamines (F) dont dépendent le fonctionnement des membranes cellulaires (sutout le système nerveux) ainsi que la synthèse des prostaglandines, éléments biologiquement très actifs. Ces acides gras insaturés sont instables et, sous l'effet de la chaleur, se saturent rapidement en corps stables mais biologiquement inactifs et nocifs : par fixation d'hydrogène.
L'huile saturée est dite hydrogénée, ou par fixation d'oxygène avec formation de radicaux libres favorisant le vieillissement cellulaire et à potentialité cancérigène.

L'Hydrogénation : les graisses et huiles du commerce (non biologique) subissent cette opération afin de les rendre stables et rentable dans leur conservation. L'hydrogénation transforme les acides gras essentiels en acides gras saturés. Ces derniers se combinant avec le cholestérol de l'organisme, forment des complexes insolubles qui se déposent sur les parois des vaisseaux.
A l'inverse, les acides gras essentiels forment avec le cholestérol des complexes solubles facilement drainés.
L'hydrogénation a également un autre effet nuisible: elle sature l'acide linoleique en hydrogène, le rendant inapte à se transformer en acide gamma linolénique.
L'extraction chimique : Les huiles extraites des graines par des solvants organiques, nécessitent une opération de raffinage afin d'en extraire les solvants. Elle modifie la structure des acides gras qui favorissent la dégénérecence cellulaire. Très répandus dans l'alimentation industrielle: les huiles traitées, mais aussi dans certains produits de boulangerie, gâteaux, bonbons, margarines, pommes frites, etc...
Ce procédé permet un rendement d'extraction maximal. Il faut savoir que les solvants proviennent de la distillation du pétrole.
Les principaux traitements appliqués à l'huile sont : démucilagination, neutralisation, décoloration, désodorisation pour terminer par une... coloration. L'huile ainsi traitée devient nocive.

La "première pression à froid" : est une huile dont l'obtention s'est effectuée à une température n'excédant pas 50°C, y compris le surcroît de chauffe dû au pressage. C'est un produit riche et vivant, il transmet les acides gras insaturés (vitamines F), indispensable au corps. Le corps carencé en cette substance devient la proie des maladies auto-immunes, inflammatoires ou dégénératives.
La qualité de production de ce produit doit grader un contexte artisanal, car les acides gras insaturés sont réactifs et s'oxydent à l'air. Il est important de reboucher rapidement la bouteille après utilisation, de la conserver dans un endroit frais et à l'abri de la lumière.
Chaque huile vierge de première pression à froid (HVPPF) a sa propre saveur. Le consommateur habitué au huiles raffinées est fort surpris du goût particulier des huiles vierges, témoin de l'authenticité du produit.

Les huiles raffinées perdent beaucoup de nutriments. Notamment la destruction de la vitamine E anti-oxydante et la transformation de la structure moléculaire des acides gras, cause de maladies cardiovasculaires, surpoids, cholestérol...). Les huiles d'assaisonnement raffinées, margarines et graisses animales saturées sont très mauvaises et lourdes pour l'organisme.

Aussi préférez un bon beurre de Baratte à une margarine, assaissonnez avec des huiles vierges de première pression à froid (mention complète très importante). Car la mention "vierge" garantit une extraction par pression sans raffinage, mais ne dit pas si l'huile a subi une surchauffe. Vous comprendrez ainsi que pour bénéficier des apports nutritifs des huiles, il faudra les consommer en assaisonnement ou crues. Par contre l'huile d'olive et d'arachide résistent bien à la chaleur. N'oubliez pas que les acides gras (oméga 3-6-9) préviennent des maladies lipidiques, et des accidents vasculo-cérébraux. De nos jours la présence d'huiles hydrogénées et d'acides gras saturés sont de plus en plus importantes dans les produits commerciaux tels que : les croustilles, les chocolats, les bonbons, les pâtisseries que dans les aliments «santé» tels que les céréales, les barres granolas, le beurre d'arachide, la margarine et même les plats congelés prêts à servir.
De nos jours, nous sommes dans une alimentation industrielle envahie par l'huile hydrogénée.

 

MANGER N'EST PLUS UN PLAISIR, MAIS UN DEVOIR ET UN BESOIN PEU IMPORTE LA QUALITE DE L'ALIMENT. NOUS SOMMES DEVENUS LES POUBELLES DES INDUSTRIELS QUI NOUS GAVENT DE LEURS MIXTURES NOCIVES. LA PERTE GUSTATIVE NOUS EMPECHE D'APPRECIER LES PRODUITS SAINS ET AUTHENTIQUES... QUEL PARADOXE !!!

Daniel Namazu
(Magnétisme - Naturopathie - Réflexologie - Relaxologie - Digipuncture)
963 chemin des Moulins 32600 Pujaudran
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