SOINS ALTERNATIFS A TRAVERS LES CULTURES

















 

 


[ RETOUR ]


Médecines celtes ou druidiques
Les Druides étaient des sortes de chamanes qui pratiquaient des cérémonies en liaison aves les énergies de la nature et des esprits. Dans ses "rituels magiques" ils faisaient aussi souvent appel à des Divinités celtiques (Toutatis, Cernunnos, Eponna etc.…), leurs déroulements étaient programmés en fonction de l'astrologie annuelle : changements de saisons, de cycles lunaires, solaires, de fêtes dédiées aux dieux. Le druidisme est la religion des peuples celtes, mais aussi le fondement de toute leur civilisation.
Actuellement il est dur d'assimiler la médecine Druidique car il ne reste que très peut d'écrits sur cette civilisation qui considérait que la parole écrite était morte aussi elle privilégiait la tradition orale. Mais il faut comprendre que la médecine était liée aux cultes celtes pratiqués par le druide.

Le druide :
C'était un personnage puissant et érudit de la société celtique, au point qu’il était à la fois ministre du culte, philosophe, gardien du Savoir et de la Sagesse, historien, juriste et aussi conseiller militaire du roi et de la classe guerrière. Il est en premier lieu l’intermédiaire entre les dieux et les hommes. Il était chargé de la célébration des cérémonies sacrées et lui seul avait le droit de pratiquer les sacrifices.
Le Druide a bien les pieds sur terre, profondément plantés dans le sol de sa Mère la Terre, la Tête bien face à l’horizon du présent et les bras lancés vers le Ciel tels les branches d’un arbre.

Tout fait partie pour le druide de l'harmonie entre les règnes: végétal, minéral, animal, le tout uni à une globalité indissociable : les éléments + le cosmos. Les énergies cosmiques sont semblables aux énergies telluriques. Le tableau de leur croyance lie cet ensemble à travers un respect et un attachement particulier à la mère : Terre, mais aussi au ciel. Les cinq éléments que sont la Terre, l'Air, l'Eau, le Feu et aussi le Brouillard fonctionnent en association, si un seul de ces éléments ou règnes est éprouvé, les autres en patissent.

Le druide prend en compte le côté visible, palpable (le corps et la matière) et le côté occulte, caché (l’âme et l’esprit). Il prend donc en charge les connaissances du plan physique, mental et spirituel dans sa médecine. La qualité des échanges entres ses différents corps va définir l’état de santé de l’humain, l’héritage physique mais aussi mental, émotionnel et spirituel tant par la lignée familiale que par l’éventuelle réincarnation qui vont marquer l’humain. Les échanges entre les différents corps et les éléments environnementaux, l’Etat de la Terre, la qualité de l’eau bue etc. vont avoir tout autant d’influence

Le Druide trouve la guérison dans les éléments, en travaillant sur le corps éthérique (couches d'énergie). Il analyse les dimensions du corps, des émotions, de l'intellect, de l'âme, les problèmes comportementaux . Il se connecte aussi avec les énergies invisibles, soit par un travail sur le corps.
Le druide puise sa science dans la nature, aussi il utilise les vertus des plantes (magiques et chirurgicales) et de l'eau.

La médecine Druidique est à la fois une médecine shamanique et magique, elle est capable de faire appel aux forces inconscientes. C’est aussi une médecine de pointe puisqu’elle sait utiliser les techniques de son époque . C’est encore une médecine respectueuse de l’homme et de son environnement puisqu’elle agira toujours dans le sens des Lois Naturelles avec des techniques naturelles.
Les Druides anciens n’hésitaient pas à utiliser la chirurgie réparatoire c’est à dire qu’ils n’hésitent pas à intervenir physiquement et scientifiquement sur le corps (trépanation, opération, chirurgie des yeux …). Cela ne peut toutefois se faire indépendamment d’une intervention sur les modes plus subtils que sont l’esprit, l’âme, les autres mondes.

La médecine druidique était une technique magique qui fait appel aux autres mondes et autres forces inconscientes
On chassait la maladie en chassant l'esprit des maladies. De plus le druide est surtout là pour faire de la prévention que pour guérir.
Ensuite ils utilisent ses outils contre la douleur ou les pathologies : la phytothérapie.

Le druidisme tourne autour de la connaissance et du respect du vivant, la vie, la mort, les lois naturelles.

Attention à la Pratique Druidique Contemporaine :

Certains guérisseurs ou praticiens s’inventent des liens familiaux ou spirituels, ils sont issus en ligne droite avec des druides antiques...donc détenteur des secrets et des pouvoirs de leurs aïeuls selon la tradition verbale !!!
Et ceci depuis la nuit des temps sans altération, de plus ils se relaient directement avec l'esprit du druide.
Il existe de nombreux praticiens ou groupements marginaux qui empruntent cette doctrine et n'ont en fait aucune filiation, ni connaissance ancestrale.

Le druidisme actuel est donc pour l’essentiel le résultat d’un brassage d’idées qui s’opère entre différents courants, y compris des courants a priori étrangers à la religion des celtes.

Le druidisme se pratique par la méditation, la transe, le yoga druidique et la communion avec les forces naturelles.
Retrouver la vie et l'harmonie à travers les énergies telluriques (de la terre), à travers la nature, les arbres, le ciel et l'eau.
On parle de médecine druidique aussi à travers l'herboristerie qui est aussi appelée "magie verte".
L’origine du druidisme découle des courants spirituels et des traditions qui remontent à plus de 8000 ans avant l’ère chrétienne et il est évident que c’est une tradition qui a énormément évolué ayant été aussi influencée plus tardivement par l’avènement du credo Nordique.

Les druides soignaient par la nature et les herbes, il n'existait pas à l'époque de docteur c'était donc le rôle du druide de préserver la santé tant mentale que physique grâce aux propriétés de plantes qu'il trouvait dans la nature. Il connaissait les différentes ressources alimentaires qu'offrait la terre : les racines, les plantes, les baies...
Leur savoir n'a laissé de trace car on se borne toujours au handicap de la transmission orale. Quoiqu'il en soit, il savait quand, comment cueillir et récolter les plantes, avec le respect des lois astronomiques et astrologiques. Elles étaient ensuite préparées selon un processus secret et "religieux" à travers des rituels, le druide s'adressait aux déesses et dieux de la guérison Celte.

On peut tout de même nommer quelques plantes employées par les druides : le gui, le cresson, le coquelicot, la menthe, la bruyère, la chélidoine…, mais on ne peut tout savoir car seul les textes rapportés par d'autres civilisations pratiquant l'écriture nous donnent une perspective sur cette médecine.

La plante reine était le gui :

Il n'est ni arbre, ni arbuste, et n'a pas de racines, il se développe en parasitant un arbre vieux ou malade dont il perce l'écorce. Les arbres étant les plus atteints par le parasite sont le pommier, l'orme, le tilleul, le frêne, le poirier, le peuplier et le saule, l'acacia... Cette plante est de la famille des caprifoliées.
Le mot usuel vient du gaulois gwid qui veut dire arbuste, cette plante était comme on le sait, en grande vénération chez les Gaulois, et elle avait un caractère symbolique et sacré dans la religion druidique. Les prêtres cueillaient le gui une fois l'année dans une fête solennelle et c'était seulement vêtu de blanc et avec une serpette d'or que l'on pouvait accomplir la cérémonie.

On le retrouve rarement sur le chêne, ce qui peut paraître extraordinaire à cause de son nom. Cette rareté est peut-être cause que le gui de chêne était en si grande vénération, et que l'on attribuait sans doute à cette espèce une propriété extraordinaire et mystérieuse.
On prépare avec l'écorce de cette plante une glue que l'on dit moins bonne que celle du houx; les fruits que l'on croit être propres à cette préparation ne contiennent pas, d'après les recherches de Macaires, cette substance, que Pline dit y exister abondamment."

En médecine, le gui est employé comme antispasmodique; il est nauséeux, un peu âcre; il est regardé comme très-actif et il peut déterminer des vomissements et des purgations. On a employé aussi cette plante dans un assez grand nombre de maladies, telles que la paralysie, l'hystérie, l'apoplexie, la goutte, la diarrhée. De nos jours le gui est utilisé pour traiter l'hypertension artérielle et les troubles liés à la nervosité. En Médecine traditionnelle chinoise, le gui est aussi utilisé pour soulager les douleurs arthritiques.

Daniel Namazu
(Magnétisme - Naturopathie - Réflexologie - Relaxologie - Digipuncture)
963 chemin des Moulins 32600 Pujaudran
Tél.: 05-62-07-48-93 (RDV du Lundi au Samedi inclus de 9 h à 19 h)