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Sagesses Amérindiennes

La vie et la pensée indienne était fondamentalement emplie de gratitude et de respect envers la vie, ils se sentaient comme partie intégrante de la Mère Terre, de la nature - Pour eux, toute la création est expresion de la vie qui est unité, que se soit la terre, l'eau, la pierre, les plantes, les arbres, les animaux et les hommes - c'est pourquoi leur comportement envers la création était emplis de respect.

Dans la maladie, ils voyaient la cause dans le fait que l'homme avait détruit l'harmonie entre l'homme et la nature, avec la création du Grand Esprit, l'unité de la vie.

Ils priaient pour la paix, pour le bien des peuples, pour que la nature donnes de beaux fruits, que les hommes soit en bonne santé, heureux et joyeux dans leurs coeurs - ils priaient pour que chaque homme habitant sur la terre, pour chacun - Et pas seulement pour les hommes ; également pour les animaux, pour les plantes, pour la nature entière, pour tout ce qui porte la vie en soi...

... En ce temps là, nous vivions heureux dans notre pays et nous étions jamais affamé - La Mère Terre nous donnait tous ses fruits dont nous avions besoin - Les deux jambes et les quatre jambes vivaient en paix l'un à côté de l'autre, jusqu'aux jour où l'homme blanc est vennue pour détruire, tuer, voler, propager mort et destruction.

Pour nous la vie est sacré, la nature, les animaux, les hommes - Les blancs n'ont jamais euent de respect envers la terre et tout ce qui y vit, partout où l'homme blanc à passé, la Mère Terre est devenue malade, endomagé, pollué, stérile...

 

«Voyez Mes frères, le printemps est venu ; la terre a reçu l'étreinte du soleil, et nous verrons bientôt les fruits de cet amour! Chaque graine s'éveille et de même chaque animal prend vie. C'est à ce mystérieux pouvoir que nous devons nous aussi notre existence ; c'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même à nos voisins animaux, le même droit qu'à nous d'habiter cette terre. Pourtant, écoutez-moi, vous tous, nous avons maintenant affaire à une autre race, petite faible quand nos pères l'on rencontrée pour la première fois, mais aujourd'hui grande et arrogante. Assez étrangement, ils ont dans l'idée de cultiver le sol et l'amour de posséder est chez eux une maladie. Ces gens-là ont établi beaucoup de règles que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour leur propres usages et se barricadent contre leurs voisins ; ils la défigurent avec leurs constructions et leurs ordures. Cette nation est pareille à un torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage.

Discours prononcé en 1875 - Sitting Bull



J'ai connu autrefois

J’ai connu autrefois un monde merveilleux…
La nature indomptable, que l’on refusait de dompter
Les nuages enchanteurs, que l’on voyait défiler aux cieux
Et le temps incertain, que l’on acceptait sans maugréer
J’ai connu autrefois un lieu merveilleux
Où l’harmonie régnait dans un désordre orchestré par les Dieux,
Des Dieux de toutes sortes que l’on savait loyaux
Et qui ne nous asservissaient pas d’impossibles idéaux

J’ai connu autrefois un lieu merveilleux…
Les montagnes étaient hautes, si hautes… mais jamais infranchissables
Les rivières charriaient dans leur lit notre réserve d’eau potable
Et soulageaient nos pieds fatigués sur les sentiers rocailleux
Elles étaient parfois profondes ces rivières qui jaillissaient
En torrents sauvages et limpides, dans lesquels on se désaltérait
Elles étaient profondes, si profondes… mais jamais on ne s’y noyait
Elles exprimaient leurs murmures fougueux, à nos oreilles qui les écoutaient

J’ai connu autrefois un lieu merveilleux
Les oiseaux gazouillaient fièrement parmi les feuilles qui bruissaient
Agitées par mille vents célestes qui nous rafraîchissaient
Comme autant de soupirs divins qui nous rendaient heureux
J’ai connu autrefois un lieu merveilleux
Où le soleil réchauffait nos esprits et nos cœurs
Nous rendant le sens de l’immensité de la richesse intérieure
Nous éclairant sur les chemins parfois longs de nos jours heureux

J’ai connu autrefois un monde merveilleux
Qui ne demandait rien, sauf notre respect, pour éviter son courroux,
Qui ne demandait rien, à nous, qui donnions tout
J’ai connu, autrefois… un monde… merveilleux…
Un monde que vous n’avez pas compris…
Un monde à jamais anéanti, détruit…
Insensibles aux cris de douleur qui montaient de votre mère la Terre
Quand, sans regret, elle fut massacrée, toute entière…

Et nous avec, et nous aussi… et moi aussi…
Un homme, c’est si petit…

Kwenda kwaswa

 

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CITATION AMERINDIENNE


Quand le dernier arbre sera abattu,
la dernière rivière empoisonnée,
le dernier poisson capturé,
alors seulement vous vous apercevrez
que l'argent ne se mange pas."

Prophétie d'un Indien Cree



Céline
: parapsychologue - webmaster
Daniel : magnétiseur, naturothérapeute
Maya De Lode : médium
Sarl Centre Lauviah 963 chemin des Moulins 32600 Pujaudran FRANCE - Tél.: 05-62-07-48-93